Me croirais-tu si je te confessais, que souvent j'ai très mal.
Car j'ai peur que ton c½ur et ton corps, ne battent pas pour moi.
Pourtant je n'y peux rien, je pense et repense à toi.
Quand je te vois, je me métamorphose et deviens animal.
J'ai tout mon corps, qui devient tellement chaud.
As-tu remarqué, que même ma voix se serre.
Je crois, que même mon c½ur s'y perd.
Tu entends comme pour toi il bat si haut.
Car je t'aime un point c'est tout.
Car je t'aime voilà tout.
J'aimerais tant, que mon chagrin cesse ne serait-ce qu'un instant.
Que tu parviennes à tenir ma main, rien qu'un infime moment.
Il m'est très compliquée de combattre ton absence,
Devenue une adversaire bien revancharde.
Que ce soit par les mots ou avec un regard.
Il nous sera très compliqué de briser certains silences.
Étant chacun porteur de sa propre histoire, de son propre désespoir.
Personne ne veut, ou ne peut nous comprendre.
Tous m'ont simplement conseillé d'apprendre à attendre.
Que la douleur de nos anciens amours illusoires, devienne dérisoire.
Oui mais je t'aime voilà tout.
Oui mais je t'aime un point c'est tout.
En tous temps je me suis heurtée, a des c½urs qui me semblèrent de marbre.
Me renvoyant inexorablement à ma sinistre existence.
Mais la vie a de nombreux détours.
Je voudrais sans te mentir, te dire qu'au moins je serais fière.
D'être plus qu'une amie, mais différent d'une soeur.
Ne serait-ce que pour un jour, ou peut être pour toujours.
Je t'en prie, perçois mes mots avec ton c½ur.
Que disparaissent nos vagues à l'âme.
Puis regarde-moi avec ton âme.
Pour qu'enfin s'estompe nos douleurs.